Le Triangle sous le sable accepté!
novembre 10, 2009 on 11:21 | In Nouvelles du Saint-Canal | Pas de commentairesC’est une excellente nouvelle qui nous est parvenue ce lundi 6 novembre!
Le Triangle sous le sable, troisième opus de la saga de l’Empire de la Nouvelle Ere, a été accepté par le Comité de lecture de la maison d’édition, Chloé des Lys!
Pas encore de date de sortie naturellement mais une furieuse envie d’accéler les choses et d’envoyer déjà le prochain manuscrit.
Nous vous tenons bien entendu au courant de l’évolution de la situation.
Rencontre littéraire - Bellefontaine (30 mai 2009)
juin 2, 2009 on 11:08 | In Nouvelles du Saint-Canal | Pas de commentairesLe 30 mai dernier, Gauthier Hiernaux était l’invité d’honneur de Jacques Lambermont. L’auteur était attendu dans la salle de musique de Bellefontaine (Tintigny) pour nous parler de ses deux livres (Le Rêve de Maximilien; Le Livre de Saon) respectivement sortis en 2007 et 2008 chez l’éditeur Chloé des Lys. .
Q/ Selon vous dans quel genre littéraire vos romans peuvent-ils s’inscrire ?
Nous sommes à cent pour cent dans le genre de l’anticipation. En littérature, l’anticipation correspond à un genre littéraire regroupant des œuvres dont l’action se déroule dans un futur proche ou hypothétique. On y présente des sociétés utopiques ou non, pouvant libérer ou asservir l’Humanité.
L’Empire de la Nouvelle Ere est une société comme celles inventées par Aldous Huxley (Le Meilleur des mondes) et Georges Orwell (1984) : totalitaire et repliée sur elle-même. On y découvre un monde où l’on parle beau, où la noblesse règle ses comptes par des duels, où les castes sont marquées, où la religion est omniprésente mais également un monde où l’on vénère plusieurs divinités, où la science a fait des progrès et où on ne peut emprunter que des transports en commun pour se déplacer. Mais c’est également un monde qui, malgré son apparente diversité, n’accepte aucune dissidence, un monde où l’armée surveille ouvertement le peuple, où l’on use de la torture sur les citoyens subversifs, où la censure fait loi, où la délation est encouragée.
Q/ Dans ce monde, y a-t-il des éléments de révolution, des éléments contestataires ?
On pourrait l’espérer mais, s’il y a des révoltés, ils ne constituent en aucun cas un groupe cohérent et organisé. Au début du premier tome, nous sommes déjà dans une situation où le peuple a assimilé les principaux concepts de la Nouvelle Ere et où celui qui les suit scrupuleusement peut avoir une vie « heureuse ». Mais quatre personnages vont se révolter.
Il y a d’abord les frères Abner, Saon et Jedro.
Saon est d’abord destiné à l’art et entre en apprentissage chez son père. Il ne s’y intéresse pourtant pas, il n’a pas l’étincelle qui ferait de lui un artiste renommé.
Il quittera tout pour obéir à « l’appel d’Atis », n’hésitant pas à se mettre en porte-à-faux vis-à-vis de l’Empire en commettant deux erreurs impardonnables. Tout d’abord, il rompt avec la vie de la communauté en s’isolant (chose impensable dans une société proche de la pensée aristotélicienne qui veut que l’homme qui vit hors de la Cité est soit une bête, soit un dieu), ensuite en réinterprétant les dogmes du Codex, le seul livre de Foi autorisé depuis l’an 0. Il deviendra, bien malgré lui, la figure de proue du premier mouvement hérétique de la Nouvelle Ere.
Jedro est un personnage plus timoré. Il n’existe qu’à travers les yeux des autres ; d’abord son père Gustavo, ensuite son mentor, Maître Aldous Mynckt et, enfin, le couple impérial. Chacun de ceux là le magnifie.
A contrario, Osvaldo Kan, le Doyen de la faculté et peintre également, est le personnage qui jaloux du talent du jeune homme, tentera de le perdre.
La vie de Jedro est le reflet de la maladie dont il souffre : l’épilepsie. Elle connaît de nombreux soubresauts, parfois incontrôlés, au niveau de sa sexualité principalement. Sous l’impulsion de Mynckt, son premier protecteur, il s’ouvre sans grand enthousiasme à ses premiers ébats mais il se lasse rapidement de ce petit jeu, rigoureusement prohibé par la Censure.
Tout le lasse, à commencer par les règles édictées par l’Ecole Parnasse. C’est sa volonté de se libérer des carcans de l’autorité qui l’entraînera à la rébellion. Passive mais dangereuse.
Il y a ensuite Larsen Voltine, issu d’une caste nobiliaire si peu élevée qu’il est presque roturier. Sa vie est une suite de péripéties (pour survivre dans la capitale, il va devenir « accompagnateur » de ces dames, il va être défiguré au terme d’un duel avec un mari qu’il a rendu cocu) qui vont le faire grimper jusqu’au sommet (il va fonder la Phalange qui a pour mission de protéger l’Imperator) jusqu’à sa chute.
Lui est un révolutionnaire constant mais ses actions tournent généralement autour de sa propre personne.
Enfin, l’Imperator Maximilien qui n’a aucune appétence pour le pouvoir et a l’impression d’être davantage le sujet des besoins de l’Empire que le monarque absolu. A la hauteur où il se place, il n’a à craindre de personne, pourtant, il a le tort de s’opposer à la propre mère, l’Impératrice-mère Julianna et d’être né avant son frère, Beliser.
Q/ Dix tomes, c’est énorme pour un jeune auteur. C’était prévu à la base ?
Certains trouveraient avantageux de dire oui mais je dois répondre par la négative.
Le Rêve de Maximilien et Le Livre de Saon (qui ne sont qu’un tome à la base) ne sont pas mes premiers tomes. J’en avais écrit 2 avant mais, dans l’ordre chronologique, ceux-ci devraient se situer en fin de parcours puisqu’ils se situent à la fin de l’Empire.
J’ai baptisé l’ensemble G.E.D.E.N.E (Grandeur et Décadence de l’Empire de la Nouvelle Ere). J’y raconte la création puis l’apogée et enfin la déliquescence d’un système utopique à la base mais totalitaire au final. Il n’était donc pas « normal « que je commence la série par la fin. J’ai choisi de raconter mon histoire en prenant un bout et en tirant dessus. Les deux tomes que je présente ne racontent pas la GRANDE mais la petite Histoire de l’Empire. D’ailleurs, chacun des dix tomes va faire de même. La vie de l’Empire est vue à travers les yeux de ses citoyens, qu’ils soient puissants ou pas. Ainsi, dans ce tome, les événements sont vus à travers les yeux de quatre personnages : un prophète illuminé, un artiste-peintre asocial, un jeune noble prêt à absolument tout pour grimper dans la hiérarchie sociale et même l’Empereur de la Nouvelle Ere car, même s’il est déifié, n’en est pas moins un homme possédé par ses envies, ses dégoûts, ses amitiés et ses inimitiés !
Q/ Et quel est le motif de la dégénérescence dans ces deux ouvrages ?
Le Rêve de Maximilien et Livre de Saon racontent le premier grand basculement d’un Empire à son apogée. Dans le prologue du 1er tome, on comprend que l’Empereur Maximilien, l’un des quatre grands héros de ce récit, a été assassiné. Par qui ? Pourquoi ? Le lecteur a de nombreux coupables sous la main. Mais il ne s’agit pas là d’un roman policier. Les deux tomes vont raconter les événements qui vont s’enchaîner jusqu’au dénouement final, les histoires des personnages, apparemment non liées (Larsen Voltine, un autre héros, n’est qu’un noblaillon sans grande envergure) vont s’emboîter comme les pièces d’un puzzle.
J’ai toujours considéré l’écrivain comme une sorte de chimiste. C’est en tous cas comme cela que je procède (comme Balzac avec sa Comédie humaine) : je crée plusieurs personnages dotés chacun de leurs caractéristiques spécifiques et je les place dans un certain contexte pour voir comment ils vont réagir et interagir. Cela peut être extrêmement intéressant et instructif même si parfois, cela m’oblige à revoir de nombreuses pages… ou chapitres.
Q/ L’Empire de la Nouvelle Ere, on valorise enfin le travail de l’individu. Y a-t-il une recette miracle dont nos politiciens pourraient s’inspirer?
Dans l’Empire de la Nouvelle Ere, le taux de chômage est proche de zéro, mais à quel prix ?
Les citoyens bénéficient de beaucoup de droits mais d’encore plus de devoirs. L’un d’eux est, ce que j’appellerais, de participer à l’effort de l’Empire. Pour ce faire, les citoyens ont le devoir d’intégrer l’une des trois grandes castes impériales : la religieuse, la militaire et la citoyenne.
La première est la plus importante car les différentes Fratries, en plus d’être les interlocuteurs privilégiés entre les Hommes et les Dieux, se chargent également de l’éducation, des mœurs, de l’administration (de la censure à l’Office du contrôle des naissances) et de la Question.
En ce qui concerne la caste citoyenne, l’individu doit absolument appartenir à une Guilde qui, en plus de lui permettre de bénéficier de plusieurs avantages, lui assure un travail perpétuel.
Mais pour faire carrière, un individu absolument en faire partie et suivre les règles édictées par elles. Si l’Empire est arrivé à ce résultat, c’est d’abord et surtout grâce à l’éducation très stricte à laquelle sont soumis, de manière uniforme, les enfants de l’Empire de la Nouvelle Ere. On y inculque une telle peur du chômage (camps de travail) et un tel culte de l’Empire que les futurs travailleurs ne concevraient même pas de rester inactifs.
N’oublions pas non plus que les Guildes ne laissent pas les travailleurs inactifs… elles les traquent sans relâche.
Q/ On retrouve d’ailleurs dans tes personnages chacun des membres de cette caste. Outre Maximilien qui est l’Empereur, Saon Abner fait partie de la 1ère caste tandis que Larsen Voltine est membre de la seconde et Jedro, de la troisième caste.
De cette manière, le lecteur suit l’histoire à travers différentes perspectives.
Je voudrais juste signaler que s’il est aisé de classer Jedro, Saon et Larsen dans les boîtes que nous venons de citer, il est moins aisé pour eux de s’y sentir bien.
Larsen Voltine est un Chevalier, la caste d’extraction la plus basse de l’Empire. En tant que tel, il est tout à fait déconsidéré par ses supérieurs. Cela expliquera son ambition à grimper dans la hiérarchie d’ailleurs.
Saon n’est pas un religieux. Il n’a suivi aucun cursus en ce sens et méprise la caste religieuse dans son intégralité. Il ne veut pas devenir comme eux et méprise ces intermédiaires. On peut le ranger dans la caste des religieux mais uniquement par commodité.
Quant à son frère, Jedro, il est immédiatement placé dans la catégorie des citoyens affiliés à Guilde et le lecteur aurait tort de penser le contraire. Mais ceux qui liront les deux ouvrages comprendront peut-être ma réticence à vouloir envers et contre tout ranger les individus dans des boîtes, aussi commodes soient-elles.
Q/ Le rôle de la femme dans l’ENE n’est pas ce que j’appellerais valorisant. Pourtant, à la lecture des deux ouvrages, on remarque qu’il y a une différence entre la réalité de ce monde et ce que l’on présente dans l’histoire.
Non, en effet. L’Empire les a cantonnées dans un rôle uniquement procréateur même si les dirigeants tentent de faire passer la pilule en les englobant dans le grand plan de l’éducation (où elles ont peu à dire quand l’enfant passe entre les mains des Frères Séculaires), de la religion (où elles ne peuvent prier somme toute que peu de divinités comme Ea, Culpa et surtout Matrona) et, évidemment, de l’enfantement . On comprend, à la lumière des dix tomes qui composent mon récit que l’Empire fait suite à un bouleversement qui met les humains dans une situation de devoir procréer. Après un boum démographique impressionnant, les autorités sont contraintes de mettre le holà ce qui a pour conséquence la création de l’Office du contrôle des naissances et le renforcement de la Fratrie des Mœurs).
Mais si les femmes sont muselées et n’ont que peu de pouvoir dans cette société, certaines se détachent du lot : je pense notamment à « mes » trois femmes : Ester – Galatéa et Julianna qui représentent respectivement la sœur, l’épouse et la mère qui selon moi composent trois des personnages essentiels de la vie d’un homme, trois Parthes qui vont façonner le destin des personnages du livre.
Article Saon - METRO 11.08.2008
octobre 27, 2008 on 4:09 | In Nouvelles du Saint-Canal | Pas de commentairesSaon MetroVoici un super article paru dans le journal gratuit METRO le 11/08/2008.
J’en profite au passage pour souligner que, contraitement à ce qui est spécifié, l’ouvrage a été publié à compte d’éditeur, non d’auteur
Le Livre de Saon
octobre 27, 2008 on 4:06 | In Nouvelles du Saint-Canal | Pas de commentairesCe petit “post” pour rappeler à celles et ceux qui sont intéressés par la lecture du premier tome : celui-ci a été réimprimé et est toujours commandable sur le site de l’éditeur, Chloé des Lys. (voir lien ci-contre).
Le second tome est toujours disponible par mon biais ou à la librairie LIBRIS, galerie de la Toison d’or à Bruxelles.
Commentaire de Richard C.
décembre 20, 2007 on 12:31 | In Nouvelles du Saint-Canal | Pas de commentairesJe viens de terminer ton bouquin… J’ai adoré… très très chouette ! Dans l’esprit, il fait très « Alvin le faiseur » d’Orson Scott Card que j’ai beaucoup aimer (personnellement pas très … « bienvenue à gattaca »… :o) ).
L’intrigue est vraiment très prenante et on a envie d’en savoir plus… ce qui, pour moi, est signe d’une belle réussite. Franchement, c’est très pro ! Vivement card credit debt debt relief stop,credit card debt relief,credit card debt relief nonprofitapplication card credit instantapplication canadian card credit line,credit card application on lineunited airline credit cardaspire visa credit card payment,aspire credit card,aspire credit card paymentcard credit debt elimination programapply card credit onlinecard credit discover offercapital one credit card applicationapplication card credit providian,providian credit card applicationge card services online credituk cashback credit cardaccount card credit merchantbusiness card credit processing smallvisa reward credit card,card credit point reward visambna america credit cardcard credit debt off pay ways,pay off credit card debt0 intrest free credit card,free credit report no credit card needed,free credit cardcard credit history no visa,no credit history credit card,card credit credit history no peopleconsolidate credit card loanaccess card credit mbna online0 12 card credit interest month,0 card credit fee interest no transfer,0 interest credit cardcard credit debt reduction solution,debt reduction solution credit cardinstant online approval credit cardcard company credit debt negotiation,card credit debt negotiation,credit card debt negotiationprepaid visa credit cardmerchant services credit card processingcard consolidation credit debt onlinecalculator card consolidation credit loa ?,calculator card consolidation credit,credit card consolidation calculatoramerican express credit card account,american express credit card,american express gift credit cardonline credit card payment,card credit ge online payment service,card credit online payment verizonbest card credit dealcredit card debt counselingcalculator card consolidation debt creditcard consolidation credit debt servicecircuit city credit card applicationcard christian consolidation credit debtaccess account card credit sears,sears credit card account,account card credit sears0 interest rate credit cardcingular free mp3 ringtonestv and movie ringtones,tv ringtones,tv ringtones 24download free alltel ringtonesmotorola ringtones composerfree nextel real ringtonescell onto phone ringtonesfree downloadable mp3 ringtonesmuch music ringtonesdownload free real ringtones verizonfree real tone ringtonesdownload free mobile ringtones virgin la suite !
Je me demande si on tombera sur une référence au passé du style… découverte d’une canette de coca-cola, que l’ancien Dieu n’est autre que l’ancien président américain George BUSH, …
Allez ! Bonne continuation ! Hey ! Ils vont en faire quoi de Larsen… en faire un barbecue ?? :o))
Richard
Commentaire de Greg T
juin 26, 2007 on 4:13 | In Nouvelles du Saint-Canal | 2 CommentairesCa y est, je l’ai fini, que dire de ce roman (faut savoir que je suis loin d’être critique littéraire) ?
J’ai vraiment bien aimé. Je pense que d’autres l’ont déjà dit mais j’ai eu un peu de mal au début (30 premières pages). Heureusement, je me suis “accroché”.
J’avoue qu’à la base, les romans, ce n’est pas trop mon taf non plus (pour reprendre l’expression de JF. L.). Je suis évidemment déçu par la fin, pourquoi ? Et bien tout simplement parce que je dois attendre le prochain tome pour connaître la suite des évènements. C’est dur, ça se termine juste au moment où Voltine… euh non, je ne vais pas vous raconter la fin du premier tome. Bref, je veux connaître la suite (si l’auteur à un réseau Wi-fi chez lui, je suis prêt à aller le “hacker” pour pouvoir accéder à son disque dur).
Ce roman tombait à pic, car je venais d’emménager dans une petite ville de province lorsque je l’ai reçu (euh… acheté). Travaillant dans la capitale, j’ai décidé que je viendrais tous les matins en train. J’avais donc chaque jour 35 minutes (et oui, je ne le lisais qu’au retour) pour le lire. Je dois dire que j’avais du mal à m’arrêter arrivé à la gare et je suis bien triste de l’avoir fini car maintenant je n’ai plus rien à lire à part le métro.
Enfin, vivement la suite que je puisse voir ce qui arrive aux différents protagonistes, je dois bien avouer qu’au fil des pages, je me suis “attaché” à certains d’entre eux.
Commentaire de Thomas D.
juin 19, 2007 on 11:54 | In Nouvelles du Saint-Canal | Pas de commentairesCe qui rend ce livre passionnant dès les premières pages (bien que je ne m’en sois pas aperçu tout de suite), c’est le prologue qui est en fait la fin de l’histoire : on a vraiment envie de découvrir comment on en est arrivé là, qui se cache derrière le masque du faucon, ou encore la manière dont les différents intervenants se retrouveront impliqués, individuellement ou ensemble, dans ce dénouement.
Mais l’aspect qui m’a en fin de compte le plus attiré c’est bien l’évolution/révolution de notre civilisation humaine : dieux multiples mais ordre et empereur uniques ; retour à l’Inquisition et époque romaine en terme d’indépendance, de liberté, d’armement ; enfin, réorganisation géographique (où, d’un côté, on regrette l’absence de carte - bien que ce site, depuis, aide pas mal - mais de l’autre, on développe son imagination tout en lisant…).
Et pour que le sentiment « l’Histoire se répète » perdure, on devine un parallèle entre Saon et le Christ : départ solitaire dans le désert, et promesse d’une nouvelle évolution spirituelle qui entraînera, rebelote, un nouveau mode de civilisation?
Enfin, en tant que grand amateur de cinéma, je ne peux pas m’empêcher de retrouver un savoureux mélange de genres :
- la méthode Robert Altman, pour les personnages indépendants, présentés un à un, sans lien apparent, qui vont connaître des destins croisés, ce qui est de plus en plus apparent au cours du récit,
- le côté “anachroniste” de Star Wars (en plus léger, mais bien présent : pas d’armes à feu mais bien des rames de métro, moines et chevaliers à tous les coins de rue, c’est le retour du Jedi…),
- l’effet « Elephant », ou encore « Pulp Fiction », on voit la même scène sous différents angles,
- et j’en passe…
Vivement la suite !
Message de JF. L.
juin 19, 2007 on 11:51 | In Nouvelles du Saint-Canal | Pas de commentairesBon, on va pas la faire longue mais on m’a demandé de mettre un truc alors il s’agirait de mettre un truc intelligent histoire de passer à sa postérité… ;-O c la première fois mais bon… J’ai super adoré bien que moi, les romans, à la base , c pas top mon taf mais bon, faut dire… c pas qu’on se reconnait tt le temps mais je sens qu’y en a un qui a observé (non mé mais des fois parfois ça pue bibi ou j’ rêve!?!?! Joke). Sans déc y’a pu potentiel et j’en sais bcp. La seule chose à reprocher : pas de cartes alors que tu sais que j’ai pas été scout! Mais je constate que le site comme dit un autre que le site aide. Vais aller voir…
Sinon, les mélanges j’adore mais c pas tjs donné chez tt le monde. Ceci dit, C kom ds le monde today; on a des églises, des murailles de Chine, des TaJ-Mahal (sais pas ct ca s’écrit… FF…) mais on a osi des metros et de portables, des textos et des livres anciens; J’aime bien. A plus pote.
Commentaire de Michel H.
juin 12, 2007 on 11:31 | In Nouvelles du Saint-Canal | Pas de commentairesTu sais que ce que j’aime chez toi, c’est ton sens du récit, ton art de savoir raconter, de récupérer au croisement de deux rues un des personnages que l’on croyait évaporé. Ce sont aussi de belles descriptions et souvent une intéressante analyse de l’âme humaine.
Un mot de l’auteur
juin 4, 2007 on 1:35 | In Nouvelles du Saint-Canal | 1 CommentaireLa nouvelle est tombée ce matin :
La suite et fin du Rêve de Maximilien devrait être imprimée dans le courant du mois de septembre.
Pas d’inquiétude, ce second tome, intitulé Le Livre de Saon, vous donnera les réponses à toutes vos questions, notamment la principale : mais qui a tué Maximilien!!!
Au plaisir de lire vos commentaires…
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